Bonjour.
Si cela ne vous dérange pas, j’aimerais donner mon avis 
L’idée de mettre en œuvre le projet avec un moteur de site web actuel me semble idéale, car une fois cette solution créée, l’association ou le représentant de CHATONS pourra mettre à jour tous les modules de manière indépendante.
À cet égard, WordPress ne paraît pas obsolète, même si je m’inquiète de la volonté des développeurs d’intégrer une prise en charge complète des grands modèles de langages génératifs au niveau de l’API dans la version 7.0 (en avril 2026) (ce qui introduirait de nombreuses nouvelles vulnérabilités potentielles).
Quant à la « solution custom de zéro », l’expression est très ambiguë, car sans détails techniques, il est difficile d’en évaluer la fiabilité. Il pourrait s’agir d’une bonne solution basée sur un logiciel actuel et mis à jour. Mais l’inverse est également possible : en France, on trouve de nombreux sites web d’associations développés à la « solution custom de zéro » qui n’ont pas été mis à jour depuis des années.
J’ai déjà constaté des solutions inefficaces à des situations où le problème venait à la fois du client (le représentant de l’association n’arrivait pas à se décider sur les fonctionnalités nécessaires et changeait constamment d’avis, ce qui obligeait à refaire le projet sans cesse, une perte de temps considérable pour le prestataire) et du prestataire lui-même (j’ai vu des modifications ponctuelles et non évolutives sur l’hébergement, basées sur un ou deux frameworks populaires, voire une version modifiée du moteur DataLife et plusieurs modules, sans possibilité de mise à jour). De telles solutions accumulent progressivement des vulnérabilités dans le code et finissent par cesser de fonctionner, par exemple lors d’une mise à jour de PHP sur le serveur.
Un jour, j’ai mis à jour PHP sur le serveur vers la version 7, alors en vigueur. J’ai reçu des plaintes d’une association qui utilisait l’un des sites hébergés sur ce serveur. Le site était écrit en PHP 3, apparemment d’après du code tiré d’un manuel scolaire 
C’est pourquoi je pense que la stratégie suivante est idéale :
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Les représentants de l’association rédigent un cahier des charges technique qui décrit précisément les fonctionnalités requises. Les détails techniques ne sont pas nécessaires ; l’important est une liste claire des fonctionnalités, qui ne doit pas être modifiée.
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Avec ce cahier des charges et une solution est déjà utilisée actuellement, ils contactent le représentant du collectif CHATONS le plus proche, qui pourra les aider à créer ou à mettre à jour le site web. Si ce représentant n’est pas en mesure de mettre en œuvre la solution, il peut compléter le cahier des charges avec les détails techniques. recommander au représentant de l’association de contacter d’autres représentants du collectif impliqués dans ce genre de choses (en indiquant des représentants spécifiques du collectif CHATONS).
De cette manière, l’association n’aura pas besoin de divulguer d’informations sur le projet et recevra des informations précises sur la faisabilité de sa mise en œuvre de la part des spécialistes techniques du collectif.
P.S. Je ne suis pas un représentant du collectif CHATONS, mais j’aime partager mon opinion 