@carlos
En fait nous avons une stack de serveurs (3 serveurs kubernetes et 1 serveur proxmox). Donc y’a un routeur entre cette petite infra et la box. Ce routeur est une appliance stormshield, toute proprio, de récup. Pas moyen d’ajouter du wireguard s’il n’y en a pas déjà.
L’idéal serait de remplacer ce routeur par une distro libre, mais là, c’est pas trop le moment 
@fabrice61 ravi d’échanger de nouveau avec toi , après pas mal d’années !
Je suis totalement de ton avis. Vraiment totalement. J’ai même en projet d’instaurer la journée annuelle ou on éteint tout (en s’inspirant de la journée de la déconnexion, etc).
Mais aujourd’hui même dans l’économie sociale et solidaire, on a des dossier à rendre à l’heure pour obtenir des subventions. Il y a des salariés qui se retrouvent en difficulté, des sites de vente en ligne qui affichent des WSOD, etc.
Alors on vend du « best effort », comme tout le monde ici. Nos CGV sont claires. Les gens sont super bienveillants et personne ne dit grand chose.
Mais perso, je suis mal à l’aise avec ça. Je ne sais même pas si lundi ça sera de retour, même si grâce à @frederic j’ai une perspective de rétablissement demain soir.
On avait bien informé qu’il y aurait une journée d’intervention (même si en ce moment je reçois un mail de notification de possible perturbation d’Orange presque tous les mois - vas-y le stress). Mais là dépasse bientôt les 72h. C’est au minimum un raté, sinon un mensonge.
Les problèmes techniques, ça arrive, mais laisser les gens régulièrement dans l’incertitude, ça donne envie de donner des baffes.
À leur décharge, eux aussi, à 50 balles par mois, c’est du best effort. Sinon faut prendre les GTR. C’est le contrat. Et tous les fournisseurs sont peu ou prou au diapason.
Bref, c’est insoluble, et dans le fond c’est bien toi qui a raison. On devrait pouvoir être sereins sur ce genre d’évenements. Mais en réalité on l’est pas. Car on doit centraliser pour vivre : chez Artifaille, il nous faut environ 50 collectifs hébergés pour faire vivre 0.8 ETP au SMIC et justifier la prolongation du projet. Et pas des petits collectifs, des assos avec des salariés. Donc on doit avoir pas mal de monde. Et pour les garder, faut un minimum de fiabilité. Une réputation de système qui tombe 3 jours en panne par an de manière totalement random, c’est vite fait.
Faut pas oublier que beaucoup de collectifs ESS ne considèrent pas le numérique comme une priorité dans leur combat, mais plus un bonus lorsqu’ils en ont l’opportunité et l’appétence interne.
Bref, je pourrai en parler des heures, ça serait avec plaisir, mais j’ai ma dose pour aujourd’hui.
Allez bécots.