CHATONS a bonne presse dans Le Monde

Avec @quentin, on a été interviewés récemment par Bastien Lion, journaliste au Monde, dans le cadre d’un article qu’il rédigeait sur nous aut’ CHATONS. Il a aussi interviewé @Angie et @dhebert (au moins).

Et les gens, j’espérais pas un article aussi élogieux ! Il fait précisément le job d’essaimage au large public sur lequel nous n’avons pas beaucoup de capacités. Et ce avec une plume incisive et (je trouve) fort claire. Grand merci à lui !

Je vous laisse lire ça (réservé abonné⋅es) : https://www.lemonde.fr/pixels/article/2023/10/14/face-aux-gafam-les-chatons-sortent-les-griffes_6194362_4408996.html

PS : J’ai pas 28 ans.

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Super,

Est-ce quelqu’un est abonné(e) au Monde afin de nous copier l’article ?
Je n’ai pu lire que le début :confused:

Peut-être mettre une copie dans le nuage CHATONS … on peux pronner les licences libres et être reconnaissant envers le travail journalistique en ne rendant pas public un tel document :wink: .

J’ai mis un PDF dans le nuage CHATONS.

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Bonjour,
Quels sont le login et password pour l’accès du nuage CHATONS ?
Merci

Chacun son login ! Il faut que tu t’inscrives, puis que tu demandes à faire valider ton compte

Okay merci @ppom

Tiens marrant, nous aussi à LeC on a été interviewé par Bastien Lion (en août), aucune trace de nous dans l’article :face_with_raised_eyebrow:

Tu devrais lui écrire, c’est super dommage que vous n’ayez pas été mentionnés, ça aurait permis de mettre en avant la diversité des approches.

Je regrette aussi l’individualisation héroïque d’acteurs appartenant à CHATONS. Ça grève nos efforts pour avancer collectivement, ça génère du ressentiment (que je comprends donc parfaitement @neox).
L’auteur nous a demandé nos CV en 2e instance. Il semble que ça soit la direction de la publication et non lui qui a souhaité ce cadrage individuel. Rien de nouveau sous le soleil des media de masse, malheureusement…

Sans trop attendre de la presse mainstream, c’est pour ça que j’insiste sur le positif : qu’on parle de CHATONS à une si large audience, et d’une manière aussi claire, pédagogue et méliorative, c’est vraiment nous soutenir là où nous manquons de moyens.

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Ajouté au wiki : Communication du collectif | Je suis déjà membre du collectif | La litière

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Bonjour,
pour info, lorsque les média demandent une entrevue pour faire un article, il est possible de :

  1. demander à relire l’article
  2. demander des corrections
  3. en cas de refus, demander un droit de réponse

Je pense aussi qu’il y a un enjeu à entretenir de bonnes relations avec la presse et les médias de manière générale, à comprendre ses codes, et à user astucieusement de cette exposition qu’ils nous offrent. Aujourd’hui il y a un enjeu à avoir une audience, et une exposition dans le journal de référence Français est précieuse. C’est un champs qui a son propre fonctionnement, et il vaut mieux en jouer, le détourner, que s’y opposer selon moi.

Pourquoi cette réflexion ? Dans les années '60, '70, on avait des intellectuels de gauche à la télé : de Bourdieux à Foucault, en passant par Sartres & co. Et puis ils ont disparus, aujourd’hui les intellectuels actuels refusent d’y aller, car ils estiment que le format ne leur permettra pas de transmettre leurs idées dans de bonnes conditions. Par exemple, Lordon explique qu’il « va pas chez Tadéi parce que c’est la foire mais chez Mermet (France Inter, Là-Bas Si J’y Suis), on a une heure d’entretien, alors là on discute ». Aujourd’hui ces longues émissions d’entretiens, où on te laisse dérouler ton discours, ont été déprogrammées (Là-Bas en 2014, plus récemment on peut citer La Grande Table avec Olivia Gesbert sur France Culture, et de manière générale toute émission progressiste, comme l’émission de Charline Vanhoenacker sur Inter qui est passé en hebdo). Bref la situation est difficile.

Mais je pense que c’est une erreur stratégique de ne pas venir apporter un discours alternatif, une contradiction, etc. dans les médias dominants. Et si on veut y arriver, il faut jouer avec leurs règles. Une façon de les détourner : fabriquer nos figures qui incarneront la cause, former des personnes à être porte parole, comprendre les questionnements qu’ont les journalistes, réagir à l’actualité, etc. Perso j’ai passé plusieurs heures à préparer l’interview en amont, prendre des notes, et me renseigner sur le journaliste, le contexte, etc. Je pense aussi qu’il y a un sujet à actualiser aussi notre compréhension de notre « lutte », les enjeux n’étant plus les mêmes qu’en 1984 (nos ordinateurs ne sont plus des Oric, on ne recopie plus des programmes depuis le magazine Byte, etc).

Une note de contexte :

  • J’ai répondu à l’entretien dans le Monde cité ici
  • J’ai été en échange avec Telerama pour discuter de StopCovid suite à un billet
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Méfie toi quand même, ce que tu écris à un aspect suranné et très manichéen. Bref «c’était mieux avant».

Si des figures illustrantes «du parti des progrés» avaient à se révéler aujourd’hui, ce seraient probablement à travers des grandes plateformes populaires. Pas dans Télérama, ni dans le Monde qui sont adressées à une catégorie de la population qui n’a rien de populaire ni de progressiste.