Keep platforms open (Gardons les plateformes ouvertes)

Hello,

Je suis tombé (je me suis pas fait mal) sur un article qui me semble présenter des points importants pour le collectif:

C’est en anglais, mais ça parle notamment des soucis liés aux plateformes ouvertes, et comment le fiat d’avoir une implémentation de référence ou d’avoir 1 entité qui fait client et serveur pose des soucis.
Je me suis dit que ça peut intéresser d’autres personnes.

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Hello, merci du partage, c’est bien analysé je trouve !! Et j’avais beaucoup aimé son article précédent sur " Whatsapp and the domestication of users".

Dans le cas de Matrix/Element qu’il cite et analyse, j’avoue que c’est particulier. D’un côté il y a cette volonté d’être hyper ouvert. Et ils le sont. Mais de l’autre ça pourrait vite se refermer. C’est pour ça que les chatons sont chouette ^^ Ça permet de décentraliser un peu tout ça ! :+1:

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Oui, et c’est ça qui me chagrine un peu vis à vis de Matrix. Je ne doute pas que l’équipe de New Vector soit de bonne foi et fasse de son mieux, mais les forces économiques font que le financement va sans doute passer par des activités de gestions de serveurs sur une base de code libre, ou des choses comme la passerelle Teams proprio.

Les autres moyens classiques de gagner sa vie sur du logiciel libre semble ne pas aller dans le bon sens. Par exemple, avoir une version stable et entreprise ready impliquerais de ralentir le support des MSC et risquerait de fracturer l’écosystème. Avoir des versions spécifiques pour des clients n’est pas (selon moi) viable sur le long terme car il faut maintenir les forks, et risque de fracturer aussi écosystème si c’est pas fait.

L’exemple de Framasoft et des CHATONS montre que même les gens qui n’ont à priori pas d’enjeux économiques fort se retrouvent en position majoritaire et qu’il faut activement chercher à limiter sa taille, chose qui ne va pas avec le fait que le financement de New Vector dépend de l’inverse.

(enfin, je vais pas faire un pâté sur tout ça, j’ai déjà linuxfr pour ça)

Hello!

Peut-être également une bien grande difficulté à se représenter «Les fabriques de l’information». Framasoft reste une «petite association» mais avec une représentation médiatique forte, voire complètement disproportionnée.

Notez que ce n’est pas une critique. Mais un constat que je fais encore ce matin en écoutant une chronique numérique de franceinter, la radio des vieux comme moi :smiley_cat: . Bref, yakafokon.

De mon point de vue, j’ai plutôt le sentiment d’observer des militants salariés et|ou bénévoles qui, en creux, explique faire attention à ne pas se framatiser 24h/24H, 365Jours/ans. En vrai, il y a de quoi devenir complètement cintré·e et faire un «burn-out» assez bien documenté par les sociologues du travail.

Ce n’est certainement pas la seule raison à vouloir déframatiser les internets. Mais peut être une des bonnes raisons. :upside_down_face: