Le CHATONS et l'internationnal

Citation de 42l sur la forge git

Je tiens à rebondir sur ce point précis : je trouverais cela dommage que nous nous cantonnions aux structures francophones. Les idées du collectif n’ont pas de frontières :slight_smile: c’est peut-être d’ailleurs pour cela que le site des CHATONS est consultable en français et en anglais, de même pour la liste des critères de conformité, la charte et le manifeste.

Il me semble qu’il s’agit d’une question d’accessibilité − l’un des domaines dans lesquels les logiciels libres sont en général terriblement mauvais − c’est donc à nous de faire collectivement l’effort de nous adapter aux structures non francophones qui souhaitent participer, pas l’inverse. Quitte à ce que nous ajoutions des sections anglophones sur le forum et que nous publions les annonces du collectif en français et en anglais − car comme tu l’as dit, la communication est essentielle.

L’idée n’est évidemment pas de penser les CHATONS comme un gros collectif mastodonte international, mais simplement de laisser une porte ouverte pour les curieux·ses qui ne parlent pas français.

En 2018, lors de la rencontre organisée au court des RMLL, le collectif avait explicitement choisis de rester francophone. Ça fait 4 ans, les choses peuvent avoir changées, toutefois si on ouvre vraiment le collectif aux structure non francophone, nous devrions dans ce cas réfléchir aussi aux modalités de réunions du collectif et au wiki.

Si on peut supposer que de nombreux membres des chatons lisent l’anglais correctement, c’est moins sûr pour l’écrit et l’oral. En ce sens, l’argument de l’accessibilité est à double tranchant.

Personnellement, si on souhaite accompagner un mouvement CHATONS plus international, je serais pour la naissance d’un collectif par langue voire par pays, ça n’empêche pas ensuite de se rassembler de temps en temps.

Ceci étant dit, notre collectif pourrait être un incubateur pour les pays/langues qui n’ont pas encore rassemblé suffisamment de monde pour exister en tant que collectif.

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Je rejoint ta proposition !

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Je crois que le fait d’avoir choisi d’être un collectif francophone vient aussi du fait qu’il existe déjà un autre collectif regroupant des hébergeurs au niveau européen : https://libreho.st/

Je ne suis personnellement pas bilingue français-anglais. Je baragouine un anglais d’aéroport. Je lis sans trop faire de faute d’interprétation.

Ceci dit, l’usage de l’anglais a été évoqué à l’occasion de la candidature d’un chaton Allemand. À aucun moment, notre interlocuteur ne s’est posé la question du choix de sa langue, l’allemand, pour échanger avec le collectif. Et je crois que c’est réciproque.¹

L’apprentissage de l’allemand a été abandonnée à l’école française tout comme l’italien. Et d’une certaine façon, l’usage de l’anglais, particulièrement en informatique, s’est imposé comme allant de soi. À part pour certain language nocode, comme ceux des suites bureautiques dont les mots réservés sont traduits, la plupart des languages informatiques adoptent des mots réservés en anglais.

Je plussoie cette proposition.²


[¹] L’apprentissage de l’allemand a été abandonnée à l’école publique française tout comme l’italien. Et d’une certaine façon, l’usage de l’anglais, particulièrement en informatique, s’est imposé comme allant de soi. À part pour certain language nocode, comme ceux des suites bureautiques dont les mots réservés sont traduits, la plupart des languages informatiques adoptent des mots réservés en anglais.

[²] Du coup, si vous utilisez kubernetes, prononcez kyvérnisi, car il s’agit d’une racine grecque qui signifie «gouverner». Ça fera plaisir à nos ami·es Grecques :upside_down_face: