Tiens c'est pour aider les CHATONS ça

#1

https://twitter.com/CNNum/status/1282737915110588427

Suite à cette levée de boucliers, le Conseil national du numérique a donné de plus amples explications sur cette mesure, précisant qu’il s’agissait de « sensibiliser les quelques pourcents de clients avec des usages déraisonnables », et non de pénaliser tous les internautes.

En juillet, le secrétaire d’État chargé du Numérique, Cédric O, avait déjà mentionné la question de la pollution numérique, sur le plateau de CNews.

« On a appris à éteindre la lumière, à fermer le robinet, il faut aussi qu’on apprenne, en tant que consommateur, à éviter de regarder des vidéos de manière un peu compulsive. Est-ce qu’on a besoin de regarder autant de vidéos, est-ce qu’on a besoin d’envoyer autant d’e-mails ? » avait-il lancé sur CNews.

La France est bien en train de devenir le pays des nuls, hors catégorie, hors normes : toujours sous-couvert d’écologie , ou COVID.
Si ce genre de loi (ou bidouilles) passe, moi je ferme mon CHATONS directe … (on aura tout simplement plus les moyens, déjà que niveau réseau c’est juste la misère dans ce pays,quand je vois la corée du sud … MDR, cablés depuis plus de 10 ans en Gigabit)

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#2

Paris, le 15 juillet 2020

La feuille de route sur l’environnement et le numérique, publiée la semaine dernière, comporte deux piliers : un numérique sobre ; un numérique au service de la transition écologique et solidaire.
Parmi les mesures proposées dans le premier pilier, une a particulièrement retenu l’attention de nombreux lecteurs : «encourager les forfaits à consommation limitée, y compris sur le fixe, […] (sachant qu’une fois le seuil dépassé, il s’agit de passer à des débits moindres)».

(Vaseline)
Le Conseil national du numérique tient à rappeler que l’objectif de la mesure n’est nullement de remettre en question les forfaits internet fixes illimités et leurs tarifications, car ils constituent le fondement d’un accès à un service numérique universel.

L’objectif n’est pas d’empêcher le développement des usages du numérique, ni ceux d’aujourd’hui, ni ceux qui restent à inventer.
La crise sanitaire nous a montré à quel point la possibilité de consulter un médecin à distance ou d’accéder aux outils de télétravail sont désormais essentiels pour le quotidien de nombreuses personnes.Les ressources de notre planète ne sont pas illimitées.
Nous pensons donc que tous les acteurs du numérique doivent avoir une réflexion sur leur empreinte environnementale.
Pour le citoyen, cela suppose de lui donner les moyens d’une réflexion sur ses usages. C’est dans cette logique que notre recommandation s’inscrit.

(Poignée de gravier !)
Nous voulons inciter le marché à proposer des offres plus vertueuses, avec la mise en avant de forfaits «verts», en plus de ceux existant aujourd’hui, et adaptés à ceux qui peuvent et souhaitent consommer peu, sont soucieux de leur empreinte environnementale ou encore souhaitent maîtriser leurs usages.
Cette mesure s’inscrit dans un panel d’autres mesures de responsabilisation de tous les acteurs du numérique.
Outre l’impact des réseaux, notre feuille de route donne des recommandations pour un numérique plus sobre de la fabrication des équipements à leur ré-emploi ou recyclage.
Par ailleurs, la feuille de route propose des mesures pour mettre le numérique au service de l’environnement. C’est une réelle opportunité sociétale et économique que la France et l’Europe doivent saisir.

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#3

L’ARCEP à répondu a ce rapport en expliquant pourquoi ça n’a aucun sens sur le réseau filaire. (les réseau sans fils par contre…)

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#4

L’ARCEP ne dirige pas, elle recommande : nuance.
Bruxelle … et peut etre paris … le reste.
On voit ce qu’est devenu la CNIL, elle ne recommande plus rien et tout le monde s’en fout de déclarer ses données !.

Arcep : https://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/qui-est-sebastien-soriano-le-nouveau-gendarme-des-telecoms-859997.html (un pote à Moscovici …)

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#5

J’avais lu avec intérêt le rapport du shift project sur l’impact de la vidéo en ligne, qui soulève un sujet intéressant.
En particulier, il aborde l’augmentation de la production de GES, importante, et certains usages actuels consommateurs et inutiles pour l’usager (lecture automatique en fin de vidéo d’une nouvelle vidéo, pour inciter à la consommation, vidéo de publicité démarrées automatiquement).
Apparté : il y a quelques années, les sites étaient travaillés de manière à être optimisés pour limiter la bande passante, par exemple avec des vignettes adaptées, distinctes des images. Aujourd’hui, un grand nombre de sites n’ont plus ce besoin du fait de la généralisation du haut débit. J’ai l’impression (à vérifier) que c’est un fonctionnement général.
Je précise de suite qu’il ne s’agit pas ici de sombrer dans le « c’était mieux avant » mais d’identifier les pratiques consommatrices de bande passante inutilement.

Par exemple, le fait que les téléphones mobiles soient majoritairement livrés avec un appareil photo/vidéo d’au moins 5 à 6Mo fait que les photos/vidéos envoyées par MMS ou courriel prennent autant de place, avec un impact démultiplié avec le nombre de destinataires (bien que pas linéaire).
C’est dommage, car il suffirait d’un application pour les systèmes d’exploitation principaux (android et iOS) pour permettre la réduction et compression de la photo/vidéo, et idéalement l’envoi sur un site d’entrepot/visualisation type lutim (par exemple, l’utilisateur configure framapic.org puis chaque fois, l’image réduite et compressée y sera envoyée).

Du coup, autant je regretterais une fin de l’illimité, autant je pense qu’il faut réfléchir à des incitations pour une sobriété numérique.
De ce point de vue, les logiciels libres et issus de l’ESS sont bien placés, car par exemple peertube n’a pas la même incitation que y**tube à consommer.
J’ai déjà vu passer des guides pour un développement informatique environnementalement responsable, surtout pour les sites, ça me semble une très bonne chose que de faciliter cette prise de conscience à tous les niveaux.
Pour finir, il faut sans doute tout de même prioriser. Pour prendre un exemple, éteindre son ampoule DEL quand on ne l’utilise pas, c’est intéressant mais limiter l’usage de son routeur et son ordi, c’est sans doute plus utile. :slight_smile:

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#6

C’est toujours le cas mais que sur les grosses plateformes. Ce n’est clairement pas le cas du site fait par l’agence web du coin car avec la concurrence des bas prix, il faut aller vite pour être rentable.

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#7

C’est dans cette optique que j’ai “pondu” file2link, et celui-ci réduit côté client les images (option par défaut mais ça peut être modifié) : https://dl.zici.fr/ )

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#8

Salut @kepon
merci pour ce logiciel, c’est bien pratique, et la fonctionnalité par défaut de réduction de la taille me semble un ajout très utile, je suis étonné que ça n’ait pas été ajouté à lutim (mais je ne suis pas expert).

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